Les éléments de fiche comparés

Cette analyse compare quinze éléments de votre fiche Google à celles d’un ou deux concurrents choisis. Elle montre les différences entre les fiches, mais ne prouve pas pourquoi une entreprise est mieux classée dans Google Maps.

Comment fonctionne la comparaison

01Vous indiquez votre nom d’entreprise et choisissez un ou deux concurrents.
02Nous récupérons les trois fiches Google et les mesurons avec la même grille.
03Vous obtenez un tableau comparatif par élément et une liste de priorités.

Ce que la comparaison met côte à côte

Quinze éléments de votre fiche Google, chacun avec son poids et sa marge. Pas de carte ni de positions : ce scan regarde ce que contiennent les fiches.

Votre fiche face à celle de votre concurrent

Vous choisissez qui comparer : un ou deux concurrents. Chaque comparaison porte sur les mêmes quinze lignes, afin que les résultats soient directement comparables.

Des chiffres, pas des coches

Une liste met deux coches vertes à « a des photos », alors que vous en avez trois et votre concurrent quarante-sept. La moitié de ce qui compte est une quantité, donc la quantité est affichée.

Chaque ligne avec sa propre marge

Quarante-sept photos contre quarante-six n’est pas un écart : c’est appelé égalité. Seul un écart assez grand pour agir compte pour le score et le conseil.

Ce qui pèse le plus lourd

Fiche revendiquée, catégorie principale, nombre d’avis et note moyenne pèsent trois fois plus que les attributs ou les réseaux sociaux. Y être en retard coûte donc le plus.

Avis et note, examinés séparément

Le nombre d’avis et la moyenne sont deux lignes distinctes. Une meilleure moyenne sur beaucoup moins d’avis n’est pas une avance, et cela se voit.

Photos, services, catégories et attributs

Les champs où se creuse l’écart, parce qu’ils demandent du travail et que personne ne les termine. Vous voyez ce que vous avez et ce qu’ils ont.

Description, questions et réseaux sociaux

La longueur de votre description, le nombre de questions et réponses sur votre fiche, et les réseaux sociaux qui y sont liés. Les questions et les réseaux sociaux pèsent peu, mais rien ne vous empêche de les compléter.

La liste de ce qu’il faut compléter

Rien d’inventé : cette liste vient exactement des lignes où vous êtes en retard, dans l’ordre de leur poids. En haut se trouve donc ce qui rapporte le plus.

Une comparaison peut inclure au maximum deux concurrents. Chaque barre porte sur les mêmes quinze lignes, afin de voir d’un coup d’œil face à quel profil vous vous situez bien ou moins bien.

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Questions sur la comparaison de fiches

Quels concurrents vaut-il mieux choisir ?

Celui que vous voyez au-dessus de vous quand vous cherchez vous-même le terme sur lequel vous voulez vous positionner. Pas votre plus gros concurrent sur papier, mais celui qui se trouve à ce moment-là en tête de la carte. Ce sont les fiches dont il y a quelque chose à apprendre.

Est-ce vraiment utile d’ajouter plus de photos ?

Des photos actuelles donnent aux visiteurs plus d’informations sur un établissement. Cette comparaison montre seulement combien de photos sont visibles par rapport aux concurrents choisis. Elle ne prédit pas quel effet des photos supplémentaires ont sur une position Maps.

Qu’est-ce que je peux ajuster moi-même ensuite ?

Presque tout ce que la comparaison montre : vos catégories, votre description, vos services, vos horaires d’ouverture, vos attributs et vos photos, vous les gérez vous-même dans Google. Seuls vos avis ne le sont pas, et c’est justement l’élément qui demande le plus de patience.

À quelle fréquence cette comparaison a-t-elle un sens ?

Surtout après avoir modifié quelque chose : vous voyez alors si l’écart s’est réduit. Sinon, une fois par trimestre suffit, car les fiches changent plus lentement que les résultats de recherche.

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